BOGHE : à Bakaw les jeunes de Boghé centre (Zone centre) de la commune de Boghé en formation sur les C V C.

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Après  Hara,  la zone de «  l’EST » c’est au tour de Boghé centre à Bakaw lieu choisi pour la rencontre des 30 Jeunes filles et garçons des localités de : Boghé Dow, Escale,  Bakaw,  Lopél, Mbagnou,  Nioly Carrefour, Thiénel Halaybes,  et Nioly télex  de se réunir,   pour réfléchir ensemble et se former autour de la thématique les compétences de la vie courante(C V C).

L’initiative, émane de l’ong ESD en collaboration étroite avec la commune de Boghé.

Leur objectif principal est de promouvoir le bien-être psychologique et physique.

 Les programmes « compétences de la vie courante » sont également prometteurs en tant que stratégie de prévention de la violence envers les femmes et les filles, dans la mesure où les compétences de la vie courante peuvent résoudre des problèmes individuels et interpersonnels qui favorisent les actes de violence

Etaient présents à Bakaw : Aliou Nango Ba (président ESD) Atoumany Abdoul Diop (expert- formateur), Safietou Diallo( coordinatrice adjointe et responsable logistique), Ramatoulaye Ba( assistante administrative), Demboity Abdarahmane Yall( animateur), Yéro Ngaidé(animateur), Kalidou  Ba , Elhadj Ba et Sileye Sy dit Jule.

Ouvrant, la cérémonie à Bakaw le président de l’association  des jeunes de Bakaw, Mr Hamedine  Sy  a  exprimé  sa satisfaction générale  de voir cette jeunesse, des villages et localités différentes,  assister  ici à Bakaw,  chez nous,  à une formation, qui  nous honore aujourd’hui et nous rehausse .

Quant à Hadji Ba Président de l’ESD : «  l’objectif est de pouvoir doter  des capacités nécessaires  pour la jeunesse mauritanienne  et surtout cette commune, qu’elle puisse  faire face à beaucoup de dangers et défis du développement aujourd’hui.

Face aux difficultés du monde, en Afrique pour son développement  harmonieux, il nous aujourd’hui recourir à nos valeurs traditionnelles, ancestrales pour qu’on puisse s’identifier d’avantage par rapport à nous même, c’est pour cette raison que nous avons pu aborder pas mal de thèmes :  qui suis-je ?

Quel genre de capacité nous pouvons faire face aux problématiques aujourd’hui ?

Nous avons pu encore parler  du genre et du sexe, il est très nécessaire que ces jeunes puissent comprendre aujourd’hui, on vit différent mais cela ne peut pas empêcher, qu’on doit  avoir des objectifs communs afin que nous tous, nous pouvons œuvrer  pour un développement durable.

Nous avons abordé encore des thèmes qui sont  liés entre homme et femme sur les types  de relations qui sont positives et négatives. Cette  jeunesse qui fait face à pas  mal de problème de drogue de violence, d’agression. On a pu identifier les problèmes et à la fin de l’atelier nous allons faire un plan d’action, pourqu’on  puisse faire un suivi de l’ensemble des recommandations ».

 

Lui, succédant , l’expert  formateur Atoumany  Abdoul  Diop  a  expliquer  en gros  les Thématiques  de l’atelier et dira : « nous avons parlé  de CVC, de comportements, il s’agit d’outiller cette jeunesse  afin de faire face à leur destin, de façon plus préparée, nous avons des valeurs, aujourd’hui, nos sociétés  sont en perte.  Alors nous sommes dans une société, à une génération  qui en perte de repères, d’action biologique.

 Elle a besoin d’être orientée dans le brouillage, cela a entrainé des comportements nouveaux : des exodes rurales sur les grandes villes, les migration clandestines.

 Alors, il faut faire falloir à ces jeunes dans leurs esprits, faire renaitre le dynamisme social, panaché entre le monde moderne  et le monde traditionnel.

C’est à dire il ne faut pas dire que nous avons  des vertus qu’il faut  jeter  et aller jusqu’à l’occident  faire un pas, c’est ça qu’on appelle modernité (modernisme).

 Nous avons des valeurs parmi, lesquelles si nous tamisons nous allons trouver, ya des outils très importants, il y’a des stratégies très définies par le monde traditionnel que nous pouvons utiliser dans le monde moderne afin de faire valoir une action harmonisée et pour le développement local  et durable. La jeunesse sans elle, y’a pas de développement, mais une jeunesse préparée et outillée, c’est : des soldats du changement. »

L’atelier a pris fin vers les coups de 20 h à Bakaw  et les 30 Jeunes  des 36 de la zone  Centre ont  compris que les  compétences de la vie courantes sont : « les programmes qui  tentent  de renforcer  les capacités des personnes  à prendre  des décisions  et  à agir  d’une manière  positive  qui leur  apportera  les bienfaits , ainsi  qu’à  leur  entourage . »

HBodiel  

 

 

 

 

 

 

 

 

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