Le G5 Sahel au cœur d’une mini-tournée du président malien

L’idée de ces rencontres bilatérales, c’est de faire le point sur les contributions de chacun des pays, sur leurs besoins aussi, et sur leur positionnement plus général, pour pouvoir parler d’une même voix à New York la semaine prochaine lors l’assemblée générale de l’ONU. Une Assemblée générale à laquelle certains présidents ne participeront pas.

On ne sait pas encore si Ibrahim Boubacar Keïta sera le porte-voix du G5. Il prépare en tout cas le rendez-vous activement et planche aussi sur les premières opérations de terrain.

Le premier bataillon de la force antijihadiste pourrait être opérationnel dès la fin du mois, c’est ce qui a été annoncé début septembre lors de l’inauguration du poste de commandement de cette force, à Sévaré au nord de Bamako.

Et dès le mois d’octobre des opérations militaires transfrontalières devraient avoir lieu dans la zone du Liptako Gourma, à la frontière Mali-Burkina-Niger. Ces opérations existent déjà dans la zone, elles sont menées en coopération avec la force française Barkhane. Elles devraient être menées demain avec la force du G5 censée prendre le relais.

A condition que le G5 Sahel en ait les moyens, ce qui est encore loin d’être le cas. La question des financements ainsi que le mandat octroyé à la force seront deux points qui devraient être mis sur la table par le G5 à New York la semaine prochaine.

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